

Berthelot a aussi fait sa place comme professeur à l'École supérieure de pharmacie en 1859 et au Collège de France en 1865, en passant par ministre de l'Instruction publique de 1886 à 1887 et ministre des Affaires publiques de 1895 à 1896.
Il a également publié plusieurs oeuvres tels que : Les origines de l'alchimie (1885) et Traité pratique de calorimétrie chimique (1893). Marcelin Berthelot est décédé le 18 mars 1907 à l'âge de 80 ans, quelques heures après la mort de sa femme. Ils eurent droit à tous les honneurs et furent enterrés au Panthéon.
Cette attitude de contradiction l'a amené à s'opposer à la théorie de H. Sainte-Claire-Deville sur la dissociation et les notions sur la thermodynamique, ce qui traite des relations entre les phénomènes mécaniques et calorifiques, de l'école allemande.
Ce comportement de contradiction de la part de Berthelot a beaucoup été critiqué surtout par Pierre Duhem, ce qui a probablement ralenti son admission au Collège de France. En ce qui concerne le principe du travail maximum, nous pourrions le décrire comme la loi de Berthelot. Cette loi se définit comme suit : «Tout système qui se trouve dans des conditions très éloignées de celles qui correspondent à son état d'équilibre ne peut être l'endroit où se forment les réactions endothermiques.» De là, nous en venons au fait de la thermochimie.
Qu'est-ce que la thermochimie? C'est une partie de la chimie qui étudie les phénomènes thermiques qui accompagnent les réactions chimiques. Certaines réactions peuvent dégager de la chaleur, elles sont exothermiques et d'autres en absorbent, elles sont endothermiques. Depuis cette théorie sur la thermochimie, nous considérons Berthelot comme le fondateur de la thermochimie. Et, c'est à ce moment qu'il créa la bombe calorimétrique et s'attaqua au perfectionnement du calorimètre. La bombe calorimétrique, qui fut une très grande invention, se définit comme un récipient d'un calorimètre mesurant le pouvoir calorique d'un combustible; la capacité d'un combustible à produire de l'énergie. Mise au point en 1881, elle est encore en usage aujourd'hui. C'est donc entre 1864 et 1879 avec la détermination de Berthelot que la thermochimie devint une science.
Le principe de base des feux d'artifice, c'est la combustion, un principe que Berthelot a bien étudié et qui a servi dans beaucoup d'industries (thermiques, nucléaires et chimiques) et d'inventions.
Dans le cas des feux d'artifice, on parle d'une réaction d'oxydoréduction, une réaction qui comprend atomes et combustion. Une combustion, c'est une réaction chimique où une substance réagit avec l'oxygène de l'air. D'après les recherches de Berthelot, dans le domaine des réactions, de combustion, nous pouvons conclure que sans chaleur et en ne connaissant pas les principes de dégagement de chaleur, comme le thermomètre qui nous indique la température dans notre maison, plusieurs d'entre nous seraient malheureux.
FREMY, Michèle. Grand Quid Illustré Volume IV, Paris, Les éditions Robert Laffont, 1980, 578 p.
«Berthelot (Marcellin)». Axis : L'encyclopédie Multimédia Hachette 1993 [CD-ROM]. Version 1.01.00, ©Le Livre de Paris, Hachette, 1993
«Berthelot, Pierre Eugène Marcellin». Encyclopédie Microsoft Encarta 97 [CD-ROM]. © & ® 1993-1996, Microsoft Corporation, 1996.
Bourque, Ghislaine. (Page consultée le 24 février 1998). Les feux d'artifice, [ En ligne]. Adresse: URL: http://Mendeleiev.Cyberscol.qc.ca/carrefour/theorie/pyrotechnie.html
W.Weisstein, Eric. (Page consultée le 2 février 1998). Berthelot Pierre, [En ligne]. Adresse URL : http://www.astro.virginia.edu/~eww6n/bios/Berthelot.html
Recherche : Patrick Craig et Sophie Guimond, Centre Le Goéland, Sherbrooke, QC
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