Dans le domaine scientifique, beaucoup de recherches ont été effectuées sur plusieurs sujets, mais l'un d'eux fascine plus que les autres: c'est la radioactivité. Comme le chimiste Charles Dubois Coryell a su faire ses preuves dans ce domaine, c'est de lui dont je vais parler. Par la suite, je vous ferai part de sa découverte et de ses impacts encore presque inconnus sur la société d'aujourd'hui.
Charles Dubois Coryell, né le 21 février 1912 aux abords de Los Angeles, fut un chimiste très important dans l'histoire. Vers 1935, il soutient son doctorat écrit sous la direction de A.A. Noyes, au California Institute of Technology. Ensuite, durant trois ans, il est assistant de recherche chez Linus Pauling, il travaille alors à plusieurs sujets, dont la liaison de l'ion métallique dans les pigments participant à la respiration cellulaire, l'hémoglobine (pigments des globules rouges du sang), ainsi qu'à d'autres recherches connexes. En 1940, il devient assistant professeur à l'UCLA. De 1942 à 1945, il participa au controversé Manhattan Project à Chicago et par la suite, il travailla à Oak Ridge sur la radiochimie des utilisations de la fission de l'uranium. En 1946, il est devenu professeur à l'Institute of Technology qui se situe au Massachusetts, le fameux M.I.T. Il fut un homme d'influence dans la lutte contre la mauvaise utilisation de l'énergie atomique. Il est décédé le 7 janvier 1971 à Lexington aux États-Unis.
En 1947, il fit une importante découverte avec ses élèves Jacob A. Marinsky et Lawrence E. Glendenin: ils identifièrent un nouvel élément, le prométhium, dans le résultat de la fission nucléaire. Le prométhium est un élément chimique métallique qui est aussi radioactif. Il appartient au groupe des lanthanides, ce qui signifie «terres rares». Les lanthanides consistent en 15 éléments qui ont des propriétés semblables et c'est pour cela qu'on les a regroupés. Le symbole de prométhium est Pm, son numéro atomique est le 61. Le mot est issu de la mythologie grecque, il réfère à Prométhée qui avait «volé le feu au ciel pour que les hommes puissent l'utiliser». Tout cela parce qu'il a fallu beaucoup d'efforts afin d'être capable d'isoler cet élément...
Le prométhium aurait une petite réaction avec l'eau. Dans le noir, il émet une lumière de lueurs bleues ou verdâtres, car il est très radioactif, ce qui apparaît chez certains noyaux atomiques: la propriété de perdre spontanément de leur masse en émettant des particules (alpha ou beta) ou des rayonnements électromagnétiques (gamma). Le prométhium se retrouve dans la croûte terrestre à une profondeur de 16 km, mais il fut démontré qu'il serait aussi présent près d'une étoile nommée HR 465. Les scientifiques sont parvenus à cette découverte en bombardant du néodyme et du praséodyme avec des neutrons, des deutérons et des particules a. Voici un exemple de formule qui aide à mieux comprendre:
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La découverte du prométhium n'a pas eu beaucoup d'impact dans la vie de tous les jours, mais les chercheurs lui ont trouvé quelques utilisations, comme instrument de mesure, par exemple, de l'épaisseur d'un revêtement de plastique sur des métaux. Quand on dirige du prométhium sur une matière, il y a absorption du rayonnement, donc une certaine perte en un aller-retour, et c'est ce qui représente la mesure de l'épaisseur qu'on veut évaluer. Aussi, puisque cet élément est fluorescent, il est souvent employé dans le cadran des montres et en astronautique.
Pour conclure, nous pouvons dire que le chimiste Coryell a fait une importante découverte, car le prométhium est un élément radioactif qui semble avoir un bel avenir. Peut-être trouverons-nous de nouvelles applications pour le prométhium, qui amélioreraient notre vie quotidienne, plutôt que de chercher à détruire les peuples avec des bombes!
Bibliographie
LUFT, Robert. Dictionnaire des corps purs simples de la chimie, Nantes, Cultures et techniques, 1997, 391 p. «Lanthanide». Axis: L'encyclopédie Multimédia Hachette [CD-ROM]. Version 1.01.00, Le Livre de Paris-Hachette, 1993. «Prométhium». Encyclopédie Microsoft Encarta 2000 [CD-ROM]. Microsoft Corporation, 1999. DELISLE, Sylvie, et Claude DELISLE (1993, Janvier). «Prométhium». Banque de données sur les éléments [CD-ROM]. CD Sciences-Banque de textes scientifiques, Version 3.82, Outremont, CEDROM-SNi, Août 2000. CST Information Services Team. (Page consultée le 14 février 2002). Prométhium, [En ligne]. Adresse URL: http://pearl1.lanl.gov/periodic/elements/61.html Fédération des industries chimiques de Belgique. (Page consultée le 14 février 2002). Prométhium, [En ligne]. Adresse URL: http://www.periodictableonline.org/elem_fr.cfm?IDE=Pm
Recherche : Mélissa Cameron, Centre Le Goéland, Sherbrooke (Québec), CANADA.
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